Un bullet journal pour une vie d’étudiante

Un indépendance presque organisée

L’indépendance. Depuis le début de mon adolescence, j’ai longtemps rêvé de ce mot. A la fois effrayante et utopique, l’indépendance signifiait pour moi, encore à cet instant là, manger ce que je souhaite, ne pas à avoir à être aimable quand on est grognon, faire le ménage si j’en ai envie, vivre à mon rythme sans contrainte extérieur. Une véritable vision de jeune ado. Aujourd’hui, je vous écris ce post alors que cela fait quelques jours que je saisis, petit à petit et instant par instant, toutes les nuances particulières de ce mot. Jour après jour, je tente de m’instaurer une routine, de mettre en place ma propre organisation. Grande utilisatrice de listes ( et des post-it ! ) depuis la nuit des temps, vous pouvez facilement imaginer la pile de petites feuilles colorées qui s’accumulent sur mon bureau et sur la porte de mon mini frigo ainsi que les nombreux carnets qui ne cessent de s’entasser, chaque mois toujours plus nombreux. Seulement voilà, quand ce système est utilisé à une grande échelle pour consigner la moindre petite chose à faire on en observe rapidement les limites : trop de supports s’accumulent et une organisation véritablement efficace devient alors impossible. J’ai pris conscience de cela il y a quelques mois maintenant quand à la période mars/avril/mai une immense vague de tâches m’a littéralement submergé. D’ordinaire tête en l’air, en voyant mon entrée à l’université se rapprocher à grand pas, j’ai décidé de prendre les choses en main,de m’organiser ! C’est à cette même période que le phénomène du bullet journal a fait son apparition dans le réseau français des médias. Pour être franche, j’ai découvert ce concept sur la chaine de Bulledop, une booktubeuse que j’apprécie particulièrement. Le principe est simple et fut imaginé ( et partagé gratuitement ! ) par un graphiste new yorkais appelé Ryder Carroll. Pour tout vous dire j’ai longuement hésité avant de me lancer dans cette nouvelle forme d’organisation même si son idée m’a tout de suite plu, que ce soit graphiquement ou conceptuellement «  garder une trace du passé, organiser le présent et planifier le futur » ! Oui je sais qu’en lisant cela sans connaître le contexte on pourrait s’attendre à ce que cela soit destiné à un maniaque du contrôle mais après de si bons retours, pourquoi ne pas essayer ?

Ainsi, après avoir trouvé LE carnet parfait et la motivation nécessaire, je me lance enfin dans l’aventure du bullet journal. Et si comme moi vous n’êtes pas doués en dessin ou que tout simplement vous n’aimez pas ça ( ni le temps ), ne vous découragez pas, le graphisme n’a pas besoin d’être nécessairement évolué, un résultat épuré, net et précis sera largement suffisant.

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Le concept, après un mois d’appropriation

Le concept du bullet journal peut se résumer en une liste de différents points à comprendre et par dessus tout, à s’approprier ! Je vous écris cette deuxième partie d’article un mois après les premiers mots. Cela fait un mois aujourd’hui que je mets en pratique cette nouvelle manière de s’organiser, un mois que je tente de suivre ce fil rouge, rouge comme la couleur de mon carnet. C’est en déambulant dans le rayon papeterie d’une grande librairie de Montpellier que je suis tombée dessus. Pour ceux qui me lisent de temps en temps vous devez connaître ma capacité particulière à m’attacher aux objets, et ce très rapidement. Un peu rebutée par le prix des carnets Moleskine ( ce qui ne m’empêche pas d’en être fan ! ) j’étais à la recherche d’un carnet de qualité un peu semblable mais plus accessible. Et c’est sur celui ci que mon cœur s’est arrêté.

Son format est vraiment très pratique et sa couverture rigide ( et l’élastique pour le tenir fermé ) me permet de le transporter partout sans avoir peur qu’il s’abîme ! Niveau utilisation c’est devenu un objet indispensable, c’est un peu version simplifiée et personnelle du bullet. J’ai toujours eu l’habitude d’accumuler les listes, ce carnet me permet de les regrouper au même endroit, c’est un véritable gain de temps ! Je fais une liste par semaine qui me permet ainsi d’avoir un suivi global de mon avancement dans les tâches. L’avantage se trouve également et surtout au niveau de l’organisation de mon travail scolaire. Quand tu es à la fac les profs ne te disent pas le travail que tu as à faire pour tel ou tel jour, c’est à toi de gérer ton temps, ton avancement.

J’utilise un système de « puces », je ne sais pas trop comment les définir, c’est un code constitué de signes me permettant de catégoriser et de connaître instantanément la nature de chaque chose ( faite, à faire et à reporter ). Bien plus qu’une façon d’être certaine de ne rien oublier, il n’y a rien de plus motivant que de voir la liste des choses à faire se réduire au fil de la semaine !

Et toi, tu es du genre organisé(e) ou 100% feeling et mémoire ?

En espérant que ma petite méthode d’organisation puisse t’être utile, je t’embrasse et à très vite !

3 Alors, tu as aimé ?

1 Commentaire

  1. J’adore les bullet journal ! Après je suis mi-organisée mi-feeling mais ça ne m’empêche pas d’adorer faire des listes et (essayer) de m’y tenir. Et je déteste quand c’est pas prévu, je crois que j’ai tenu ça de mon père…

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